À Oeiras, le BUGIO s’impose comme la nouvelle escale solaire face à la mer, célébrant ces déjeuners qui s’étirent, le regard perdu dans la lumière et l’esprit Dolce Vita.
Connu pour ses adresses audacieuses – décors spectaculaires, menus à partager, cocktails colorés – à Lisbonne (Praia no Parque) et en Algarve (Praia na Villa), le Groupe Praia signe ici une nouvelle maison, cette fois les pieds dans l’eau.
Baptisé BUGIO, en hommage au petit fort circulaire à l’entrée du Tage, le lieu réinvente un spot emblématique de la marina d’Oeiras et le rend à la vie locale : une vraie place de village suspendue au-dessus de l’eau, où se croisent mer, gastronomie et moments à rallonge entre amis ou en famille. Restaurant, bar et grande terrasse tournée vers l’horizon composent un espace à vivre du midi au soir, au rythme des fins d’après-midi sans heure et des soirées d’été qui ne veulent pas finir.
Perché en haut de la marina, à mi-chemin entre Lisbonne et Cascais, le restaurant-bar s’ouvre sur une vaste terrasse avec vue panoramique sur l’Atlantique. Avec 120 couverts (80 en salle, 40 en terrasse), BUGIO puise dans les cuisines du sud de l’Italie, de la Grèce, de l’Algarve et d’Ibiza. Il retient l’essentiel : la générosité, la fraîcheur, le goût du partage, portés par une esthétique libre et contemporaine, les yeux rivés sur la mer et la terre.
Pensé pour se vivre non-stop, BUGIO est l’adresse des grandes tablées face à l’océan, des déjeuners baignés de lumière et des dîners qui glissent tranquillement vers la nuit. Le week-end, le lieu devient naturellement le point de rendez-vous des familles et des bandes de copains : une carte faite pour grignoter, partager, trinquer et profiter intensément de l’instant.
La décoration, signée par l’architecte Rodrigo Machado Soares avec l’agence NIU, plante un décor à la fois brut et raffiné : matières chaleureuses, teintes inspirées des rivages méditerranéens, lumière pensée par Joana Forjaz Lighting Design, avec suspensions et appliques or-rose qui réchauffent les soirs d’été comme les fins de journée d’hiver.

Au fond de la salle, de grands rideaux de velours ocre apportent une touche théâtrale. À leurs côtés, un bar spectaculaire invite à s’attarder autour d’un cocktail signature ou d’un verre de vin, porté par une bande sonore imaginée pour une ambiance cool et détendue.
Ici, on cultive autant l’élégance que le plaisir : belle sélection de vins, champagnes et bulles, carte ludique de cocktails (huit créations signature, entre 12 € et 16 €, comme une promesse d’été éternel sur la Méditerranée), mocktails sans alcool, sangrias (rouge, rosé, mousseux ou champagne). Les amateurs de spritz auront, eux, le choix entre quatre variations de ce grand classique italien.
En cuisine, la partition est signée par le chef exécutif Lúcio Bastos, également aux commandes des autres projets du Groupe Praia. Il propose ici une carte fluide, qui s’adapte à tous les moments : apéritifs en terrasse, dîners plus gastronomiques, tapas improvisées au coucher du soleil.
Pour ouvrir le bal – ou « avant la plongée », comme l’annonce le menu – une série de petites assiettes à picorer : huîtres nature (six pièces, 18 €), carpaccio de poulpe ou de bœuf (18 € et 17 €), coquilles Saint-Jacques grillées (19 €), gambas à l’ail (19 €), burrata aux fraises macérées (16 €). Des assiettes faites pour se partager, les yeux tournés vers la ligne d’horizon.
La suite se choisit à la carte : salades (avocat, grecque, niçoise, entre 14 € et 19 €), pâtes (linguine, raviolis, penne ou pappardelle, entre 18 € et 23 €), risottos onctueux et, en star, un riz noir aux gambas carabineiros (32 €), déjà en passe de devenir l’incontournable de la maison.
Côté viande : picanha, bavette, entrecôte portugaise (30 €), avec un choix de garnitures et de sauces à mixer selon l’envie.
Les amoureux de la mer optent pour le thon tonnato (26 €), le bar sauce beurre blanc (24 €) ou les gambas grillées (36 €). À partager, de grands plats généreux pour deux à quatre personnes : cataplana de fruits de mer (69 €), calamars farcis (72 €), T-bone florentin (85 €) ou, incontournable en bord de mer, poisson grillé au sel (prix selon arrivage).

Les desserts prolongent la parenthèse comme une dernière lumière de fin de journée : mousse au chocolat et fleur de sel (6,50 €), petit gâteau au caramel (7,50 €), tiramisu (7 €), baklava aux pistaches (8,50 €), en clin d’œil aux rivages d’Orient.
Une fois par mois, le déjeuner du samedi prend des accents brésiliens avec la « Feijoada à Brasileira », cousine tropicale du cassoulet, suivie d’un groupe de samba et de son répertoire chaleureux qui donne envie de rallonger la table… et l’après-midi.
Plus qu’un restaurant ou un bar, BUGIO se vit comme une maison ouverte sur la mer, de midi à minuit. Un refuge à la fois authentique et vibrant, où l’on prend le temps autour d’un verre de vin, où l’horizon est partout, l’atmosphère reste légère et les saveurs s’inscrivent longtemps dans la mémoire.
Alexandra Stilwell





