Enquête sur l’esclavage de migrants dans l’Alentejo : dix suspects libérés, sept toujours en détention

Judges cited in corruption investigation go on attack

Dix des dix-sept personnes interpellées en début de semaine dans le cadre d’une enquête pour suspicion d’esclavage de migrants dans l’Alentejo ont été remises en liberté. Les sept autres, parmi lesquelles figurent un agent de la Garde nationale républicaine (GNR) et un agent de la Police de sécurité publique (PSP), devront attendre demain pour savoir s’ils bénéficieront également d’une mesure de liberté sous caution.

Comme l’indiquent plusieurs sources, les dix-sept personnes arrêtées mardi sont soupçonnées d’appartenir à un réseau criminel ayant réduit des migrants en situation irrégulière à des conditions assimilables à de l’esclavage. Les agents de police impliqués — au nombre de onze — auraient notamment agi comme de véritables « gardiens de prison », surveillant les travailleurs afin de s’assurer qu’ils travaillaient du lever au coucher du soleil, en semaine comme le week-end.

Selon la chaîne SIC, les policiers interpellés sont « soupçonnés d’avoir perçu 200 euros en semaine et 400 euros le week-end pour contrôler et surveiller des centaines de migrants ». La même source précise que « la majorité des personnes mises en cause n’a pas souhaité faire de déclarations, estimant que le silence est plus favorable à ce stade de la procédure ».

Les forces de l’ordre concernées sont majoritairement affectées au district de Beja, bien que certains aient été mutés dans d’autres régions du pays au cours de l’enquête. D’après Expresso, tous sont soupçonnés d’avoir « facilité l’action » de ce groupe criminel violent, qui exploitait la vulnérabilité de migrants, pour la plupart en situation administrative irrégulière au Portugal.

Source : SIC Notícias

Le poste Dix des 17 suspects arrêtés dans le cadre d’une enquête sur l’esclavage des immigrants ont été libérés est apparu en premier sur Résident du Portugal.

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